Géographie

La Nouvelle-Zélande est un État insulaire d’Océanie baigné par l’océan Pacifique-Sud et la mer de Tasmanie. Située à quelque 1600 km au sud-est de l’Australie et à environ 10 000 km de la côte ouest des États-Unis, la Nouvele-Zélande s’étire sur plus de 1600 km. Sa superficie terrestre totale, qui est de 270 534 km2, se rapproche de celle du Japon ou des îles britanniques. Le pays comprend deux îles principales : l’île du Nord (115 000 km2) et l’île du Sud (151 000 km2) mais compte aussi une série d’autres petites îles dans le sud-ouest du Pacifique. Ses voisins les plus proches sont, au nord, la Nouvelle-Calédonie, les Fidji et Tonga, et à l’ouest l’Australie.
Géographie et population en Nouvelle-Zélande
La Nouvelle-Zélande possède aussi des territoires extérieurs qui ont acquis une certaine autonomie politique: l’île Niue, l’île Tokelau et les îles Cook, sans compter quelques îlots ou atolls (Stewart, Auckland, Bounty, Solender, etc.) et un territoire dans l’Antarctique.

La Nouvelle-Zélande compte quelques 3,7 millions d’habitants (dont plus de 2,8 millions dans l’île du Nord), soit moins que Hong-Kong et un peu plus que l’Irlande. La densité moyenne de population -13 habitants au km² – y est beaucoup plus importante qu’en Australie (2 habitants au km²) mais entre 7 et 8 fois inférieure à celle de la France; elle est équivalente à celle de la Norvège.

Cette population est à 85 % urbaine. Les quatre plus grandes villes abritent à elles seules plus de la moitié des Néo-zélandais.

Peu nombreux et fortement citadins, les néo-zélandais sont aussi, en grande majorité, un peuple d’immigrés. Seuls 14 % d’entre eux sont des descendants – parfois métissés – des Maoris, les polynésiens qui occupaient les îles au moment de l’arrivée des premiers colons. Les immigrés plus récents et, pour l’essentiel, les descendants d’immigrés constituent plus de 85 % de la population, dont 9 % sont d’origine non européenne et 79 % – ceux dits « les Pakehas » – d’origine européenne.

Il n’en demeure pas moins que l’apport démographique des premiers temps a forgé l’identité néo-zélandaise contemporaine. C’est la culture anglaise qui demeure la référence même si les traditions maories y sont de plus en plus intégrées, même si les paysages urbains – où dominent les maisons individuelles construites en bois – évoquent davantage ceux des États-Unis que les villes et villages du Devonshire ou du Lancashire.

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